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L’imam Mahmoud Dicko demande aussi aux militaires de remettre le pouvoir aux civils

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L’imam Dicko semble être sur la même longueur d’onde. Le très respecté imam n’a pas le choix. Même si sa position ne correspond pas vraiment à ses propos tenus çà et là, cette fois, il est obligé d’éviter de nouvelles sanctions à son pays. Car , il en est conscient, les sanctions embêtent plus la pauvre et innocente population qui continue d’en souffrir.

C’est pour mettre fin à cette situation difficile qu’il a dû s’aligner sur la position  de la CEDEAO. On se rappelle que les chefs d’Etat de la CEDEAO au cours de leur 57e session ont demandé aux militaires de nommer deux civils dont un président et un Premier ministre pour conduire la transition. La date limite pour s’exécuter est le 15 septembre.

L’Imam de Badalabougou ne veut pas de bras de fer avec la CEDEAO. « Si la communauté internationale, y compris la CEDEAO pense que la présidence de cette transition doit revenir à des civils, mais qu’on donne ça à des civils. Il faut se conformer pour ne pas s’exposer à des sanctions pas seulement de la CEDEAO, mais de la communauté internationale et de tous les partenaires. Nous avons besoin de cette assistance. Il faut en tenir compte, le Mali n’est pas que Bamako (…) y a beaucoup de maliens intègres, d’une probité morale irréprochable. Il faut chercher, ils sont là », a-t-il recommandé.

L’imam a tenu ses propos au cours d’une interview accordée à nos confrères de la chaîne Africable. Quant à sa possibilité de diriger le Mali, il réitère son désintéressement par rapport à une quelconque mission ou poste  politique. Il préfère rester imam.  « Ma vocation, ce n’est pas de diriger un pays », a-t-il précisé.

 

 

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